Né en 1969, dans ces années encore marquées par les temps anciens, mais qui bruissaient déjà d’une envie ; celle de revivre.

Il lui a fallu du temps avant de venir à la photographie. Un long cheminement, marqué, sans surprise, par l’expérience, la conscience accrue d’autres voies et la volonté d’en imprimer la marque.
Klagg TrenteSix photographie le Vi(d)e. Les parenthèses vous donnent les clefs de son travail et il faut regarder ses clichés avec ce filtre pour les comprendre.

Les hommes et femmes vivent, en effet, le vide au quotidien. Vides urbains, vides sauvages, vides affectifs et pourtant, ils vivent parce qu’ils sont leurs propres remèdes, avec leurs sourires, leurs envies, leurs beautés, leurs œuvres.
Rien ne l’intéresse plus que démontrer l’absence de vie par l’existence de la beauté, qu’elle soit architecturale, humaine, artistique.

La photographie s’est donc peu à peu imposée à lui comme le medium idéal entre autant de solitudes et la beauté, leur seul remède possible.

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